Humeurs,  Mariage,  Wedding planning

365 jours

Dans un peu moins d’un an, je me marie. Dans 324 jours plus précisément. Cet article devait être écrit le jour de nos cinq ans, soit à J-365. Mais voilà que je tape ces quelques mots seulement maintenant, avec l’envie irrépressible de te parler mariage. Aujourd’hui, on va parler préparatifs, déconvenues, essayages, Covid… Bref, prépare-toi un thé et installe-toi confortablement.


Commençons par le début. Peu de temps après la demande en mariage de Chéri et ayant une date bien précise en tête, nous nous sommes empressés de réserver la salle au sein de laquelle devait se tenir notre cérémonie laïque, le vin d’honneur et le dîner. Ce sont également les propriétaires de cette salle qui s’occupaient de la sonorisation. Pour résumer, ils s’occupaient de tout et cela m’arrangeait bien !

Courant février, nos Save The Date (je t’en parlerai plus amplement dans un prochain article) ont été confectionnés, imprimés puis, envoyés à nos invités. De cette façon, tout le monde était au courant de la date à entourer sur leur calendrier !

Une salle perdue, dix de retrouvées

Arrive alors la Covid, le télétravail et surtout, la mise en pause de notre projet d’emménagement dans notre premier chez-nous. Les mariages de l’année 2020 étaient annulés ou reportés les uns après les autres. Et puis, tandis que je nous pensais épargnés (notre mariage ayant lieu en 2021), les propriétaires de la salle m’appellent et m’annoncent qu’ils ne pourront pas s’occuper de notre mariage car ils cessent leur activité.

En 40 ans, cette salle s’était faite connaître dans toute la région pour ses événements d’exception. Je ne pouvais alors pas concevoir une seule seconde que la Covid ait raison d’eux. Malheureusement, si…

D’abord complètement décontenancée par l’annonce, je perds mes mots et présente mes excuses auprès de l’homme que j’ai au téléphone car je ressens sa peine. Il m’assure que notre acompte nous sera remboursé dans les plus brefs délais, raccroche et je m’effondre. Chéri est abasourdi. J’appelle ma meilleure amie et témoin et lui explique tant bien que mal la situation et, que dire d’autre, si ce n’est que c’est grâce à elle que j’ai tenu bon.

Elle m’a bombardé de pages de diverses salles. Connaissant nos critères et notre désir de nous marier dans un lieu d’exception, nous avions l’embarras du choix. Le tout était de trouver une salle qui soit encore disponible pour notre date, cette date qui nous tient tant à cœur : notre anniversaire, nos six ans.

Trente minutes plus tard, j’ai au téléphone la propriétaire d’une salle qui nous plaît beaucoup, lui demande des renseignements. Le lendemain, soit le jour de nos 26 ans, nous visitions virtuellement la salle (la joie des nouvelles technologies) et réservions par la même occasion pour la date initialement prévue !

La mélodie du bonheur

Notre salle initiale s’occupant de la sonorisation, nous nous retrouvions également sans DJ. Par chance, j’ai retrouvé ses coordonnées dans le contrat que nous avions signé et l’ai contacté dans la foulée. Pour mon plus grand bonheur, celui-ci m’annonce qu’il comptait me contacter et qu’il conserve notre date. Il me demande comment je me sens, me rassure et me fait la promesse que notre mariage sera un événement d’exception malgré toutes ces péripéties. Après le flot d’émotions que je venais de traverser, lui parler, me confier m’a apaisé.

A notre grande surprise, il connaît bien notre nouveau lieu de réception, y a déjà réalisé plusieurs prestations et me garantit que nous ne pouvions pas faire meilleur choix ! Tout est bien qui finit bien !

La robe d’une vie

Je n’ai pas confiance en moi. Je n’aime pas mon corps. J’avais peur d’être banale dans cette robe qui serait à tout jamais la robe de ma vie. Et puis, surtout, j’avais peur de ne pas la trouver cette fameuse robe, cette âme sœur vestimentaire.

Si ce n’était que ça. La Covid étant encore bien présente, je n’avais droit qu’à deux accompagnateurs mais surtout, je devais porter le masque. A la lecture de ces mots, vous devez penser que je suis bien capricieuse. Mais je me demandais réellement comment je pourrais avoir un coup de cœur, me trouver belle, éblouissante, en portant un masque. C’est donc avec beaucoup d’appréhension que je me suis rendue à mon premier essayage le 4 juillet.

Finalement, cet essayage était tout bonnement fabuleux ! Ma maman et ma meilleure amie étaient à mes côtés. Mon meilleur ami, mes demoiselles d’honneur et la maman de Chéri étaient en appel vidéo via nos téléphones. La première robe a été une véritable révélation et malgré les essais suivants, seule cette robe continuait d’occuper mes pensées. Sans compter qu’elle a été validée à l’unanimité !

Toutes mes craintes se sont envolées. Simplement en revêtant cette robe. J’étais comblée… Et puis, sans que je ne m’y attende, la vendeuse m’a proposé de retirer mon masque pour m’admirer sans et immortaliser ce moment par des photos. Je me suis exécutée, tournée vers le miroir et… J’ai littéralement fondu en larmes. Aucun doute possible. Le jour de notre mariage, je resplendirai de mille feux tel un soleil gorgé de Bonheur, un Bonheur avec un grand B.

Et aujourd’hui ?

Fraîchement rentrés de vacances, il s’avère que le mariage approche à grand pas. Petit à petit, nous reprenons les préparatifs mais nous ne réalisons pas vraiment. Cela nous semble encore si lointain… Pourtant, c’est si court un an.

Nous avons enfin la date du premier essayage de Chéri : le 10 octobre. Je me prends à imaginer de quelle façon je vais réagir en le découvrant dans son costume le jour J.

Niveau musique, nous savons d’ores et déjà quelle sera la musique de notre ouverture de bal et je pense que nous allons bientôt commencer à nous entraîner ! Du reste, j’ai déjà confectionné une « petite » playlist pour la cérémonie laïque et l’entrée dans la salle de réception. L’émotion sera au rendez-vous sans l’ombre d’un doute !

Quant aux faire-part, je pense les envoyer courant octobre. Je suis actuellement en train de réfléchir au contenu de ces derniers, même si ma super équipe de mariée m’a déjà bien aidée avec cette histoire de dresscode… Mais ça, je t’en reparlerai dans un autre article !


Dans moins d’un an, je prendrai pour époux l’homme qui ensoleille ma vie.

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